Un regard, une vie, un monde...ici et ailleurs "Ce n'est pas la lumière qui manque à notre regard, c'est notre regard qui manque de lumière" Gustave Thibon
Envie que la sécurité en voyage ne soit plus une appréhension pour toi? Envie de profiter pleinement de toutes
les richesses du voyage ?
Voici donc enfin mon premier guide :
a.t.i.p.i.c., la méthode pour voyager zen et en sécurité !
Je t’invite à regarder cette vidéo, tu y trouveras une description détaillée (cliques sur le livre) :
C’est un guide pratique de 200 pages avec plus de 100 photos et illustrations sur la sécurité en
voyage : celle des biens, des personnes et des données !
Il est le fruit de plus de 10 ans de voyage et de beaucoup de recherches.
Car la sécurité, ce n’est pas une question de chance, et les
problèmes n’arrivent pas qu’aux autres…
Ou la beauté du voyage au long cours en 7 questions…
Voici un nouvel ouvrage gratuit pour les lecteurs du blog Instinct Voyageur.
Franchir le pas…pour un voyage au
long cours.
Vous y trouverez une famille
partie plusieurs années sur un voilier, des voyageurs solo, des voyageuses solo, des jeunes et des moins jeunes, en couple, un voyageur en vélo ou encore un voyageur parti pour un long voyage
autour d’un projet.
Pour en savoir plus et le
téléchargez, cliquez sur l'image!
Ou la beauté du voyage au long
cours en 7 questions…
Voici un nouvel ouvrage gratuit pour les lecteurs du blog Instinct Voyageur.
Franchir le pas…pour un voyage au
long cours.
Vous y trouverez une famille
partie plusieurs années sur un voilier, des voyageurs solo, des voyageuses solo, des jeunes et des moins jeunes, en couple, un voyageur en vélo ou encore un voyageur parti pour un long voyage
autour d’un projet.
Pour en savoir plus et le
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J'offre sur Instinct Voyageur Le Manifeste du Voyageur!
C’est un livre
électronique que j'ai écrits, sans prétention.
Sur 7O
pages, j’y parle de voyages, de vie nomade et de mobilité.
J’y ai
inclus également 12 photos nature que l’ont peut utiliser comme fond d’écran.
C’est un
ouvrage libre de droit. Aussi, n"hésitez pas à le faire circuler!
Il est
aussi collaboratif. J’aimerais y ajouter des témoignages dans une prochaine édition. . Et éventuellement les liens de ceux qui ont aidé à sa diffusion.
Je l'offre à
tout nouveau lecteur de La Lettre du Voyageur!
"Partir, emboîter le pas des bergers, c'est expérimenter un genre de panthéisme extrêmement païen et retrouver la trace des dieux anciens [...]. L'élection de la planète tout entière pour son
périple vaut condamnation de ce qui ferme et asservit : le Travail, la Famille et la Patrie, du moins pour les entraves les plus visibles (...). Asocial, insociable, irrécupérable, le nomade
ignore l'horloge et fonctionne au soleil ou aux étoiles, il s'instruit des constellations et de la course de l'astre dans le ciel, il n'a pas de montre, mais un œil d'animal exercé à distinguer
les aubes, les aurores, les orages, les éclaircies, les crépuscules, les éclipses, les comètes, les scintillements stellaires, il sait lire la matière des nuages et déchiffrer leurs promesses, il
interprète les vents et connaît leurs habitudes. Le caprice gouverne ses projets."
Il n'est guère étonnant que le chantre de l'hédonisme est consacré un ouvrage au voyage. Deux concepts qui vont tres bien ensemble. Michel Onfray s'embarque ici dans des envolées lyriques et
poétiques. Il défend l'idée du désir du voyage par les mots, du voyage hors du couple. Il décrit en tout cas bien ces ressentis de l'avant du pendant et de l'après. Un ouvrage qui parlera au
passionné du voyage.
Morceaux choisis:
"La passion du voyage ne quitte pas le corps de qui a expérimenter les poisons violents du dépaysement, du corps élargie, de la solitude existentielle"
"La multiplicité des paysages fait pièce à l'unicité des villes, le divers disparait des mégalopoles mais ne quittera jamais les rizières asiatiques, la baie d'Along, la toundra
sibérienne..."
"Le voyage fournit en effet une occasion d'élargissement des cinq sens: sentir et entendre plus vivement, regarder et voir plus intensément, gouter et toucher avec plus d'attention, le corps en
émoi enregistre plus de données que d'habitude. Voyager met en demeure de fonctionner à plein sensuellement."
"L'art du voyage induit une éthique ludique, une déclaration de guerre au quadrillage et au chronométrage de l'existence. La cite oblige a la sédentarité lisible grâce à une abscisse spatiale et
à une ordonnée temporelle. Le nomade, lui, refuse cette logique qui permet de transformer le temps en argent et l'énergie en monnaie"
"Quand il se met sur la route, il obéit à une force qui, surgir de son ventre et du tréfonds de son inconscient, le pose sur le chemin, lui donne l'impulsion et lui ouvre le monde comme un fruit
exotique"
« L'idiot du voyage, c'est le touriste. Il est, on le sait, un mauvais voyageur. C'est du moins la
réputation que lui prête aujourd'hui le sens commun, en vertu d'une longue tradition de mépris.
Pourtant, le touriste n'est pas si idiot. Il faut lui reconnaître, outre ses utilités évidentes
(économiques, politiques et culturelles), une réelle intelligence du voyage, un univers que fonde, avec ses confins et ses déserts, ses enfers et ses paradis, une « géographie
personnelle
Seulement voilà : hanté par le mythe du voyageur, le touriste n'échappe pas au mépris. Méprisant ses
semblables, il se méprise lui-même. Pris au piège d'un tel paradoxe, les usages et les discours de cet explorateur s'en ressentent, faisant de lui un personnage complexe et complexé : le héros
ambigu de ce livre. »
Le voyage vu par un sociologue qui en a fait sa spécialité. e livre a le mérite de mettre en valeur les
contradictions du tourisme et du touriste. Contradictions que beaucoup de voyageurs ont pensé, dit ou observé. Et dont nul n’échappe en somme. Un peu répétitif et un peu fouillis, ce livre n'en
apporte pas moins un éclairage intéressant et parlant du phénomène voyage.
Morceaux choisis :
"Le voyageur qui met un point d'honneur a se distinguer du touriste en faisant de lui son anti thèse est
aujourd'hui le premier moteur du tourisme. Créant des routes et des manières nouvelles de voyager. ? C'est maintenant pour le tourisme que le voyageur travaille. Chaque itinéraire qu'il trace est
un nouveau circuit. jadis avant-gardiste d'une civilisation, le voyageur n'est plus que l'avant garde d'une industrie."
"Le touriste apparait comme le principal agent de diffusion du mépris anti touristique. Plus le touriste se
voit en miroir de l'autre, plus il le déteste".
« Le double bind: situation paradoxale en cela qu'elle est sans issue satisfaisante. Quel choix pour
celui qui ne veut pas être touriste? Ou bien il s'immobilise et alors il n'est plus un voyageur. Soit il voyage, se précipite dans les endroits non touristiques et sa seule présence fait de ces
endroits des lieux tour et de lui un touriste. On comprend mieux les paradoxes dans les comportements et discours. Ces derniers sont autant de tentatives de réponses au paradoxe, plus ou moins
satisfaisantes face a cette implacable conclusion: on peut pas ne pas être touriste. »
"Tavellers est une plongée dans la nébuleuse des nouveaux routards appelés " backpackers ". De la France
à la Thaïlande en passant par Madagascar et le Mozambique, Alexandre Kauffmann traque ce réseau de voyageurs à petits budgets qui ont tourné le dos à l'Occident. A la recherche d'une "
Terre-sans-Mal ", ils fuient un quotidien angoissant, mercantile, puritain. Ces lointains descendants des beatniks, aux chairs trouées de piercings, se tiennent éloignés du monde développé
jusqu'à épuisement de leurs ressources. Ils travaillent peu, jouissent d'une vie confortable : ne sont-ils pas devenus, malgré eux, les meilleurs promoteurs de l'Occident ? Travellers est un
récit nerveux et drôle sur les nouvelles coquetteries du voyage."
La vision de Kauffmann de ces voyageurs, dont il fait partie dans une certaine mesure, est à la fois drôle et
sérieuse. Il met bien à jour ces contradictions face auxquelles ne peut échapper tout voyageur. Des réflexions pertinentes, l’auteur ne propose pas de solutions ou d’échappatoires, il décrit
seulement cette communauté en marge.
Morceaux choisis :
« L’anti-tourisme hante la communauté des backpackers. Il permet à ses membres de se définir en creux.
Ils vomissent les voyageurs tièdes, hérisses de bobs et de valises a roulettes. Plus ils leur ressemblent, plus les mots sont orduriers. »
« Ceux qui étaient sur la route depuis plusieurs années pestaient contre les grandes villes du Nord,
leur quotidien angoissant, vendu au mercantilisme, infeste de valeurs puritaines. »
« Ils étaient partis en solitaires sur les routes, dans l’espoir de s’ouvrir r aux cultures étrangères
et restaient le plus claire de leur temps entre eux. Passant d’un ghetto de voyageurs à l’autre. »
""Des amis fidèles, de fabuleux voyages aux quatre coins du monde, un travail passionnant, une maison au
bord de l'eau... La vie de Travis Parker a de quoi faire bien des envieux. Seule ombre à ce tableau idyllique : il se sent seul. Impossible pour lui d'entretenir une relation sérieuse avec une
femme. Jusqu'au soir où Gabby Holland, sa nouvelle voisine, débarque en furie dans son jardin... Onze ans plus tard, survient un drame qui va non seulement frapper leur couple et la famille
qu'ils ont fondée, mais placer Travis devant un dilemme déchirant : jusqu'où devra-t-il aller pour garder son amour vivant ?"
Le nouvel opus de Nicholas Sparks, l'auteur des romans d'amour les plus lus dans le monde, dixit la jaquette
du livre. Je remercie au passage Michel Lafon et son attachee de presse qui m'a gentiment envoye un exemplaire du livre.
"Un choix" est une histoire simple a l'image de son titre. C'est deja un tour de force de l'auteur que
d'arriver a retenir le lecteur face a une histoire on ne peut plus simpliste. Les dialogues paraitront peut-etre pour certains un tantinet naif, du genre tout le monde il est beau, tout le monde
il est gentil. Cependant, et limite cela est enervant chez l'auteur, il arrive toujours a nous accrocher grace aux personnages de ces livres. On s'y attache toujours malgre soi. C'est la selon
moi la grande force de cet auteur. On s'identifie aux personnages tant ils sont travailles et touchants. Au niveau des bemols, la fin m'a decu, trop previsible, l'histoire est moins forte que
dans ses precedentes oeuvres. Cela dit, j'ai eu du mal a decrocher de ma lecture....
"Vers 1860, pour sauver les élevages de vers à soie contaminés par une épidémie, Hervé Joncour entreprend
quatre expéditions au Japon pour acheter des oeufs sains. Entre les monts du Vivarais et le Japon, c'est le choc de deux mondes, une histoire d'amour et de guerre, une alchimie merveilleuse qui
tisse le roman de fils impalpables. Des voyages longs et dangereux, des amours impossibles qui se poursuivent sans jamais avoir commencé, des personnages de désirs et de passions, le velours
d'une voix, la sacralisation d'un tissu magnifique et sensuel, et la lenteur, la lenteur des saisons et du temps immuable."
Soie, publié en Italie en 1996 et en France en 1997, est devenu en quelques mois un roman culte.
Actuellement sur les ecrans, le film reprend fidèlement la trame de ce court roman. Le style de l’auteur est agreable et leger. On pourrait cependant lui reprocher quelques répétitions notamment
par rapport aux courtes descriptions de la route jusqu’au Japon. Facile jugerons certains mais c’est sans doute un parti pris de l’auteur. En tout cas, ce roman respire la poesie et la
lenteur du temps. Il vous laissera le souvenir d’une agreable et fugitive caresse.
"Nous sommes entrés dans une nouvelle phase du capitalisme de consommation : la société d'hyperconsommation. Un homo consumericus de troisième type voit le jour, un espèce de turbo-consommateur
décalé, mobile flexible, largement affranchi des anciennes cultures de classe, imprévisible dans ses goûts et ses achats, à l'affût d'expériences émotionnelles et de mieux-être, de qualité de vie
et de santé, de marques et d'authenticité, d'immédiateté et de communication, dans un système où l'acheteur est de plus en plus informé et infidèle, réflexif et " esthétique ". L'esprit de
consommation s'infiltre jusque dans le rapport à la famille et à la religion, à la politique et au syndicalisme, à la culture et au temps disponible. Mais ces plaisirs privés débouchent sur un
bonheur blessé : jamais l'individu contemporain n'a atteint un tel degré de déréliction." "Cette société qui se caractérise par un hédonisme devenu central, une recherche forte et constante de "mieux vivre" et de "mieux être", a donné naissance à un consommateur
boulimique, instable, mobile cherchant dans une consommation effrénée et la marchandisation de tous les aspects de la vie, une satisfaction de plus en plus immédiate, éphémère, sensuelle et
émotionnelle. Seulement voilà, cette société d'abondance qui prône le bonheur, le bien-être, le loisir et la facilité est aussi celle qui voit se multiplier les insatisfactions, les souffrances,
les peurs, les angoisses. L'individu isolé et livré à lui-même, désolidarisé, a finalement de plus en plus de mal à faire face aux aléas, aux tourments, aux incertitudes qui font partie de
l'existence et auxquels il n'est plus du tout préparé."
Un sujet interessant. Ce livre n'ai pas aise a lire en raison de repetition et d'une certaine lourdeur. Cependant, les analyses sont pertinentes et ce que j'ai surtout apprecie c'est la mesure de
l'auteur dans son approche et ses commentaires. Il faut dire que le phenomene et complexe et plein de contradictions. Les voyages ont sont une illustration, un exemple de cette phase avec ses
propres contradictions.
Ajouts de vies