Le blogzine sur le voyage, les initiatives, des sites à part,la vie du net, des bons plans, des envies, la vie des autres, des réflexions propres et images roumaines...

de Ken Grimwood
“Jeff Winston meurt un beau jour d'une crise cardiaque mais se réveille aussitôt 25 ans auparavant. Il est étudiant, dans sa chambre universitaire, à côté de son camarade de classe mort depuis longtemps dans sa "précédente" vie ! Difficile à admettre comme tour de magie, mais facile de s'apercevoir la multitude d'idées que cela peut engendrer... Recommencer sa vie en ayant la mémoire du futur ! Connaître les résultats des derby, savoir que Kennedy va être assassiné et à quelle heure précise, cela a de quoi vite faire tourner la tête. Et quand ce phénomène extraordinaire recommence plusieurs fois de suite, on peut tout essayer dans la vie et expérimenter tous les fantasmes du commun des mortels.”
L’unique oeuvre de cet auteur americain. Un coup de maitre! Ce livre se lit d’une traite tant l’histoire de ces replays successfis vous prend. Surtout, l’histoire fait echo a une question que tout le monde c’est un jour pose: “Et nous, que changerions-nous de notre vie si celle-ci devait se répéter?”. Imaginez, avec toute votre experience, ce que vous pourriez faire. Vous l’aurez compris, ce livre sucite la reflexion sur le sens de la vie, de ce temps si precieux qui passe et du fait que nous sommes seul aux commandes de ce navire pour un temps limite. Une ode a la vie et a l’amour d’un home…mort en 2003.
Morceaux choisis:
“Notre dilemme, si extraordinaire qu’il soit, n’est pas different, en fin de compte, de celui qu’ont affronte tous les humains: nous sommes ici, et nous ne savons pas pourquoi. Nous pouvons philosopher a perte de vue et chercher la clef de ce secret dans mille directions, nous n’y parviendrons jamais.”
“Une seule chose comptait: le quart de siècle (a peu pres) qu’il lui restait a vivre. Il le vivrait comme il le deciderait et dans son propre interet. Rien ne passerait avant cela: ni le travail, ni les amities, ni les relations avec des femmes. Ces choses-la faisaient partie de la vie, en etaient des composantes precieuses, mais elles ne la definissaient pas, ne devaient pas la diriger. Sa vie dependait de lui, et de lui seul. Les possibilities etaient infinies et il le savait.”